À propos

koyo réunit les objets d'un café filtre préparé à la main. Rien de plus, et c'est volontaire.

Trois gestes, et rien d'autre

Un bon café ne tient pas à un secret. Il tient à moudre au dernier moment, à peser plutôt qu'à deviner, et à verser lentement. Chaque objet du catalogue sert l'un de ces trois gestes. S'il n'en sert aucun, il n'y entre pas — c'est le seul critère que nous appliquons.

Pourquoi la méthode douce

Le filtre papier est né en Allemagne au début du siècle dernier. Ce sont les kissaten japonais qui en ont fait un rituel : une tasse à la fois, préparée sans hâte, devant celui qui va la boire. C'est cette version-là qui nous intéresse.

Quatre minutes, de l'eau, une mouture, un filtre. Presque aucune machine. C'est la façon de préparer le café qui laisse le plus de place à celui qui la fait — et celle où le moindre réglage s'entend dans la tasse.

Ce que nous ne promettons pas

Nous ne sommes ni torréfacteurs ni céramistes. Nous sélectionnons des objets fabriqués par d'autres, nous les décrivons avec les informations dont nous disposons, et lorsqu'une donnée nous manque, nous préférons l'écrire plutôt que de l'inventer. Une fiche produit courte vaut mieux qu'une fiche fausse.

Par où commencer

Si vous partez de zéro, commencez par le moulin : c'est le poste qui change le plus la tasse, et de loin. La balance ensuite, pour rendre vos réussites reproductibles. Le dripper et la carafe après. Une tasse qui vous plaît, quand vous voudrez.